Tan Elbaz

À propos

Romancière, parolière et poète : la magicienne des mots.

Portrait de Tan Elbaz

Biographie

Tan Elbaz est une autrice française née à Paris à la fin des années 70, passionnée de mots dès son plus jeune âge. À l’âge de treize ans, elle commence à écrire de la poésie, des ébauches d’opéras rock et des récits avortés. Au fil de ses études en sciences du langage, elle se spécialise dans l’exploration de la poétique des mots, jouant avec leurs champs sémantiques et leur musicalité.

En 2018, son premier roman, La douce inconnue, est publié chez Homoromance Éditions. Initialement publié chapitre par chapitre sur une plateforme collaborative, ce premier ouvrage est une romance dramatique qui lui permet de se forger une communauté de lecteurs fidèles qui l’encouragent à poursuivre l’écriture. Elle enchaîne ensuite avec À tes ordres, coach !, une romance décalée et pleine d’humour. Avec Mélina Dicci, Tan écrit la saga à quatre mains Falling Birds, qui remporte immédiatement un grand succès.

Forte de ces multiples publications, Tan Elbaz se lance dans l’écriture de diverses petites nouvelles pour élargir le spectre de ses productions et explorer de nouvelles expériences littéraires.

Romancière, parolière et poète, Tan Elbaz aime explorer tous les horizons possibles de l’écriture. Les lectrices la surnomment « la magicienne des mots » pour sa capacité à captiver et émouvoir à travers ses écrits.

Le mot de l’autrice

Bienvenue

Bien le bonjour, cœur-lecteur échoué sur mon site.

Jamais évident de parler de soi, même à son journal. Alors sur un écran, je ne paye pas cher de ma peau. Du coup je vais juste me présenter à travers les mots des autres quand ils m’évoquent, me touchent ou me moquent. Ces mots que je fais miens en délimitant leurs contours, telle la peau de chagrin que je suis. Avec justesse et authenticité, j’espère, et avec humilité, condition suprême.

Dragon. J’assume mes colères et mes embrasements soudains. Mais un dragon au cœur d’artichaut.

Phénix. J’admets. Admiration sans bornes pour le phénix. Qui meurt et renaît de ses cendres. Mais un phénix qui ne cesse de mourir d’émotion.

Plume. Je frémis. Dans le creux de ma paume qui pleure des mots, caresse soyeuse de la plume qui s’agite.

Écaille. Parcelle de moi. Création assassine qui brûle sa garnison. Jusqu’à l’expiration de l’inspiration.

Douleur et douceur
Tendresse et colère
Tous les maux de mon cœur
En vers éphémères.

Dragon, nous disions. Qui ne crache pas de feu mais qui s’enflamme dès que l’émotion surgit.

Et dans vos mots qui me libèrent, s’embrase mon univers.